Jeudi 29 juin 2006

Comment Viera a claquer la gueule au nazillon Aragones !!!

A peine débarqué en Allemagne, Luis a annoncé la couleur. A Dortmund, le maire de la ville lui offre un bouquet de bienvenue, que le sélectionneur ibérique refuse sous prétexte qu'il est jaune, une teinte porte-malheur : ça vous plante un bonhomme.

Octobre 2005, préparation du match Espagne-Belgique. Aragonés «motive» Reyes en lui braillant : «Dites-lui au Noir de merde : "Je suis meilleur que vous."» Le Noir en question s'appelle Thierry Henry, coéquipier de Reyes. 3 000 euros d'amende plus tard, Aragonés s'étonne : «Je trouve consternant qu'on me traite de raciste, ou qu'on dise que l'Espagne est raciste.»

Récemment, à propos des Coréens, il déclarait : «Ils sont tous pareils, ils peuvent te mettre onze joueurs sur le terrain en première mi-temps et tous les changer pour la seconde, personne ne s'en apercevrait.»

 

Manuel Ruiz de Lopera, président du Betis Séville, dresse un portrait relié pleine peau du sélectionneur espagnol : «C'est un lâche, un bidon, la plus grande arnaque du football.»

Entre les allers et venues dans le club de ses amours, Zapatones pige pour Séville (Betis et FC Séville), Barcelone (Barça et Espanyol), Oviedo et Majorque. Partout le même constat : de l'entraîneur, Luis n'a que le survêt. Aucun sens tactique, des dispositifs offensifs archibrouillons, des incohérences défensives criantes. Luis n'a ni schéma ni modèle.

Par kronstadt21 - Publié dans : laruche
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